Samedi 16 juin 2007
L'autre femme, par Jane Green



Résumé : Ellie et Dan sont l'illustration même de l'attraction des contraires. Dan suit toujours les instructions, Ellie jette les manuels à la poubelle. Dan adore lesport, Ellie est allergique à toute forme d'exercice. Ellie n'a pas de mère. Dan si - une mère qui aime régenter... absolument TOUT.
    Au début, Ellie s'est réjouie d'avoir Linda pour mère adoptive et de devenir membre à part entière de la famille Cooper, si chaleureuse, si unie. Mais alors que progressent les préparatifs du mariage, elle commence à s'interroger : est-il normal que Linda et Dan se téléphonent ainsi deux fois par jour ? Ellie n'est pas au bout de ses surprises quand elle se découvre enceinte, elle comprend que Linda ne faisait jusqu'ici que s'exercer à la véritable prise depouvoir.

traduction : Vive Les belles-mères!!!

Mon avis : un livre bien écrit, je l'ai lu avec beaucoup de plaisir même si l'histoire est parfois "fade"

Note :3/5
par Céline publié dans : Bouillon de Culture
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Samedi 16 juin 2007
Bonjour,

il est vrai que c'est un sujet dont on parle beaucoup depuis la mort de Grégory Lemarchal. toutefois j'aimerai vous en parler. J'ai 20 ans et je possède ma carte de donneur d'organes depuis mes 13 ans, j'avais fait volontairement ma propre demande. Je n'ai jamais regardé Star Academy et je n'étais pas particulièrement fan de Grégory, mais je trouve que dans un pays où l'on se dit solidaire, peu de choses sont faites réeelement dans le but d'aider les autres.

Le Don d'organes qu'est-ce que c'est? (article tiré de Wikipédia)

Le don d'organe est la première étape avant la réalisation d'une transplantation chez un receveur.

Un grand nombre d’organes peuvent être donnés et permettre ainsi de sauver des vies humaines, ou en améliorer grandement la qualité. La majorité des greffes sont réalisées à partir d'organes prélevés sur des personnes décédées, en état de mort encéphalique (c'est-à-dire le cœur continuant à battre).

Sous certaines conditions bien précises (contraintes temporelles notamment) les organes (rein et foie) de personnes en arrêt cardiaque et respiratoire définitif, après échec de réanimation, peuvent être prélevés. On sait aujourd’hui que les résultats des greffes de ces organes sont aussi bons que ceux provenant de donneurs en mort encéphalique, mais les premiers programmes de ce type tardent à voir le jour en France.

Une personne en bonne santé a la possibilité de donner un organe de son vivant. C’est le cas par exemple du rein, d’une partie du foie ou très rarement du poumon. On peut en effet vivre avec un seul rein, une partie du foie (car c’est un organe qui se régénère rapidement) ou une partie des poumons.

Ce don n’est possible que si le donneur est majeur et très proche du receveur. La loi de bioéthique en France fixe la liste des personnes qui peuvent donner un organe de leur vivant. Il s’agit du père, de la mère, du conjoint, du frère, de la sœur, du fils, de la fille, des grands-parents, de l'oncle, de la tante, du (de la) cousin(e) germain(e), du conjoint du père ou de la mère, ou de toute personne faisant la preuve d'une vie commune d'au moins deux ans avec le receveur

Les greffes de donneur vivant les plus fréquentes concernent le rein (80%), le risque pour le donneur étant extrêmement faible. Elles présentent en outre beaucoup d’avantages pour le receveur : elles fonctionnent en général mieux et plus longtemps que les greffes de rein à partir de donneur décédé. En outre, elles permettent de raccourcir ou de supprimer la période difficile d’attente en dialyse, ce qui comporte des avantages considérables sur les plans familiaux, personnels et professionnels.

La législation du don d'organe dépend naturellement de chaque pays.

Le don d'organe se différencie du don du corps à la science. Ce dernier a pour but de faire progresser la médecine ainsi que les connaissances et le savoir-faire des chercheurs et des étudiants. On peut être, bien sûr, donneur d'organe et donner en même temps son corps à la science.

Le don d'organes repose sur le principe du consentement présumé : chacun d’entre nous est considéré comme un donneur potentiel après sa mort à moins de s’y être opposé de son vivant. En pratique, lorsqu’un prélèvement d’organes est envisagé, si l’équipe médicale n'a pas directement connaissance de la volonté du défunt, elle doit s'efforcer de recueillir auprès de ses proches son opposition au don d'organes éventuellement exprimée de son vivant, par tout moyen.

La situation est beaucoup plus simple si la personne décédée a fait connaître de son vivant sa volonté de donner ses organes. Porter sur soi une carte de donneur est un engagement fort, mais pas suffisant en général : ce n'est pas un document légal, et en pratique les cartes ne sont retrouvées que très rarement lorsqu'un don d'organes est envisagé. Il est donc primordial de faire connaître sa volonté à ses proches, pour qu'ils puissent en témoigner. Pour faciliter cette démarche, le Passeport de Vie est proposé gratuitement, depuis quelques mois par la Fondation Greffe de Vie. Il comporte une carte de donneur, mais aussi et surtout des cartes témoins à remettre à ses proches pour les informer de sa décision.

Dans l'avenir, la carte SESAM Vitale II pourrait comporter un champ permettant à tout un chacun de mentionner le fait qu'il a été informé de la loi sur le don d'organes.

De même, il existe un registre national des refus où toute personne peut s'inscrire et qui doit être obligatoirement consulté par les médecins dès qu'un prélèvement est envisagé.

Le don est par définition non rémunéré car l'organe n'est pas considéré comme un objet patrimonial au sens juridique. Il est totalement anonyme : le receveur ne connaît pas l'identité du donneur et la famille du donneur l'identité des différents receveurs. Il existe cependant une exception notoire : lors de la greffe de visage, la famille de la donneuse n'a pu que connaître l'identité de la receveuse du fait de sa médiatisation a posteriori.

Malheureusement, les délais sont souvent très longs, et variables selon l'organe, mais aussi la région et même l'hôpital où le malade est inscrit. En 2006, 229 patients sont décédés en France faute d'avoir pu être greffés à temps.

Après avoir vérifié l’absence d'opposition du défunt auprès de sa famille et de ses proches, des prélèvements sanguins de vérification ont lieu sur le corps afin de dépister d’éventuelles maladies transmissibles. Ces prélèvements sont, si possibles, effectués avant toute transfusion ou hémodilution afin que le sang soit à 100% celui du donneur. Puis, le prélèvement du ou des organes est effectué : c’est une intervention chirurgicale respectant les règles d’hygiène et d’asepsie qui se passe au bloc opératoire. En cas de prélèvement multiple les différentes équipes chirurgicales se concertent afin de désigner, entre autre, celle qui aura la charge de la restauration tégumentaire, c'est-à-dire, rendre un corps présentable (c’est habituellement l’équipe procédant aux derniers prélèvements).

La greffe

Après le prélèvement des organes du donneur par l’hôpital, le corps du défunt est rendu à la famille. Son aspect extérieur est préservé; c’est la restauration tégumentaire qui est placée sous la responsabilité du chirurgien. Ce dernier assure :

  • la suture musculaire (indispensable) ;
  • la fermeture cutanée complète, hermétique et esthétique.

En cas d'atteinte de l'intégrité de la personne décédée (prélèvement d'un membre ou du visage par exemple), la famille est informée de la nature de l'intervention et doit donner un accord spécifique. Une prothèse est alors façonnée de manière à respecter l'apparence du corps.

Le choix du receveur se fait selon des critères médicaux, de justice et logistiques.

En France, il se fait selon des textes réglementaires definissant les "règles de répartition", sous l'autorité de l'Agence de la biomedecine. La liste d'attente pour une greffe est gérée de façon transparente par l'Agence de la Biomédecine, qui est totalement indépendante des équipes de prélèvement et de transplantation, ce qui garantit son impartialité. Les greffons sont attribués aux malades en attente de greffe selon des règles de répartition bien précises, qui prennent à la fois en compte des critères médicaux et les principes de justice.

Il n'existe donc pas de possibilité de « passe droit » pour les malades. La loi de bioéthique précise que « Les règles de répartition et d'attribution des greffons doivent respecter le principe d'équité. »

Un des facteurs historique de réussite de la greffe reste la compatibilité HLA entre donneur et receveur : plus les patrimoines génétiques du donneur et du receveur sont proches, moins le greffon a de chance de se faire rejeter. Néanmoins, compte tenu des progrès des traitements immunosuppresseurs, cette régle est de moins en moins vraie et il est aujourd'hui possible de réaliser des greffe sans aucune compatibilité HLA.

L’organe est greffé lors d’une intervention chirurgicale classique à laquelle participent généralement plusieurs chirurgiens aidés d’infirmières. Le receveur subit une anesthésie générale puis l’équipe chirurgicale procède à la transplantation : l’organe malade est enlevé et remplacé par le greffon. Dans le cas du rein, les reins "natifs" du malade ne sont pas retirés.

Pour minimiser les probabilités de rejet du greffon après la greffe, le receveur est soumis à vie à un traitement anti-rejet, dont le but est de diminuer l’activité de son système immunitaire pour qu'il tolère l'organe greffé. De ce fait, les patients greffés sont plus vulnérables à certaines infections et ont un risque de cancer plus élevé que la population générale.

Aujourd’hui, les résultats des greffes sont en amélioration constante, mais néanmoins la question du rejet n'est pas totalement résolue. Les chercheurs de différents laboratoires pharmaceutiques travaillent actuellement sur de nouveaux médicaments susceptibles d'induire une tolérance de l'organe greffé tout en diminuant les effets secondaires de l'anti-rejet.Les avantages du don d’organes sont incontestables ; il permet de sauver des vies et la transplantation est possible grâce à une grande maîtrise de la médecine moderne et à son développement constant. De plus, le don d’organes reste encore trop méconnu. C’est donc dans le but de sensibiliser le public que des événements tels que la "Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe" ou "la journée mondiale du don d'organes et de la greffe" existent et que des campagnes de sensibilisation sont régulièrement menées.

Liens

http://www.greffedevie.fr/

http://www.france-adot.org/

http://www.agence-biomedecine.fr/fr/index.aspx

http://www.agence-biomedecine.fr/fr/dondorganes/index.html

http://www.france-transplant.com/

par Céline publié dans : Regards sur le monde
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Samedi 16 juin 2007
Coucou, c'est Clara,

aujourd'hui sujet douloureux : les dents. Vous, les adultes, vous ne vous rappelez certainement pas le mal que les poussées dentaires peuvent faire mais je peux vous garantir que ce n'est pas une partie de plaisir.

Les signes qui ne trompent pas :

Température, Agitation,Hypersalivation, Joues rouges, plus grande fatigue, erythème fessier, gencives gonflées, pleurs, diarrhées, inflammation gingivale...
 On remarque d'abord une petite boursoufflure de la gencive avec une rougeur, un petit œdème très localisé mais qui peut provoquer une douleur. Dans le meilleur des cas, sans aucune douleur, la dent perce ni vu ni connu. Un petit point blanc apparaît.

Les symptômes peuvent être accrus quand plusieurs dents percent en même temps

Des moyens de soulager :

On peut le soulager grâce à des antalgiques comme le paracétamol en respectant bien les dosages adaptés à son âge et à son poids. Le traitement homéopathique donne aussi d'excellents résultats.
Pour soulager localement la gencive, on peut la masser doucement à l'aide d'un coton tige ou du doigt trempé dans du sérum physiologique. Pour revasculariser et faire dégonfler l'œdème. Un baume ou une pommade peut aussi être efficace.
Surtout, interdiction d'utiliser du sucre ou une cuillère comme pouvaient le préconiser les grands-parents.

Traitement homéopathique :

CHAMOMILLA VULGARIS : peut convenir pour le traitement de toute douleur si elle s’accompagne d’irritabilité, d’agitation et d’anxiété (Douleurs d’otite, de poussée dentaire, …).

Pour en savoir plus, ou avoir d'autres traitements : http://www.naturosante.com/rubriques/homeophyto/homeophyto.php?25

Le collier d'ambre :

Le collier d'ambre est un bijou pour bébé qui a la réputation d'adoucir la douleur provoquée par les poussées dentaires.

Dans les pays méridionaux, on offre au nouveau né un collier d'ambre pour faciliter la pousse des dents et lui épargner la douleur. L'ambre jaune agirait par frottements et favoriserait la circulation des énergies dans tout l'organisme.

Des médicaments :

Le gel de massage gingival dologel est à utiliser en cas d'irritations et de lésions de la bouche et dès les premières poussées dentaires du nourrisson.
DOLODENT est utilisé dans le traitement des douleurs dues aux poussées dentaires chez le nourrisson.

Les autres solutions :

Faites mordiller un anneau de dentition
ou un hochet
par Clara publié dans : A travers des yeux d'un enfant : le coin de Clara
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Samedi 16 juin 2007
Bonjour à tous,

bientôt les vacances pour moi, je vais alors pouvoir m'occuper de mon blog, laissé en désuétude pendant mon année scolaire, je l'avoue... Mais bon, je rattraperai vite mon retard...

Pour ceux qui ne l'aurait pas compris, cette catégorie d'articles se verra remplir par des recettes testés et approuvées par moi.

J'adore cuisiner et essayer de nouvelles recettes, même si je suis très difficile mais comme l'a affirmé avec justesse notre très cher Bernard Loiseau : "La cuisine c'est [...] là où s'activent les hommes et les femmes pour le plaisir des autres".

Voilà. A bientôt dans cette nouvelle rubrique.
par Céline publié dans : Petits délices du palais
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